mardi 30 septembre 2008
lundi 29 septembre 2008
mauvaise nouvelle...
Très mauvaise nouvelle: il pleut en Irlande. Mais c'est normal, me direz-vous. Mais depuis une semaine, il faisait beau, alors je commençais à penser que c'était la norme. Qu'est-ce que la norme, finalement? (et pourquoi je pose des questions "philosophiques"?) Les nuages ont envahi le ciel. Je trouve que c'est quand même un phénomène curieux, de voir les nuages venir, de voir le ciel tout gris. Parce qu'on a l'impression qu'ils ne partiront plus jamais, et dès qu'on les voit, on ne sait plus ce que c'était quand il y avait du soleil.
Mais le soleil brille dans mon coeur, quel que soit le temps ici...
Mais le soleil brille dans mon coeur, quel que soit le temps ici...
dimanche 28 septembre 2008
Quand un pancake tombe d'un avion?
Ma recette pour des crêpes réussies (5 à 6 personnes) :
Pour la pâte à crêpes :
500 g de farine (farine blanche, farine complète, on peut même prendre de la farine de sarrasin pour des crêpes salées)
1 litre de lait
2 cuillères à café/dessert de sel
2 cuillères à soupe de sucre
2 cuillères à soupes d'huile d'olive
6 oeufs
poivre finement moulu
1 dl de bière blanche (mais on peut tester les autres bières...)
Mélanger au fouet la farine, le sel et le sucre à la moitié du lait. Ajouter les oeufs et l'huile, et continuer à battre en ajoutant le reste de lait. Poivrer et ajouter la bière, gouter et ajouter du lait ou de la farine selon que la pâte est trop épaisse ou trop liquide.
Note : Sentez-vous libre d'ajouter un ingrédient secret...
Pour la garniture (mon conseil) :
du chocolat de ménage (emballage en aluminium, c'est la marque du bon chocolat)
du sorbet citron
des feuilles de menthe fraîche
Dans une poêle chaude, faire fondre une noix de beurre ou de l'huile. Verser la pâte, puis retourner la crêpe d'un mouvement gracieux et aérien.
Ajouter alors le chocolat sur la crêpe, puis la menthe très finement coupée (vous pouvez la hacher si vous en avez suffisamment). Juste avant de servir, poser dans le chocolat le sorbet, et roulez la crêpe (le sorbet fondra moins vite si vous l'ajoutez alors que la crêpe est dans l'assiette).
Note : Si le sorbet est assez froid, le chocolat plus ou moins liquide se solidifiera et formera des copeaux du meilleur goût!
Bon appétit!
Pour la pâte à crêpes :
500 g de farine (farine blanche, farine complète, on peut même prendre de la farine de sarrasin pour des crêpes salées)
1 litre de lait
2 cuillères à café/dessert de sel
2 cuillères à soupe de sucre
2 cuillères à soupes d'huile d'olive
6 oeufs
poivre finement moulu
1 dl de bière blanche (mais on peut tester les autres bières...)
Mélanger au fouet la farine, le sel et le sucre à la moitié du lait. Ajouter les oeufs et l'huile, et continuer à battre en ajoutant le reste de lait. Poivrer et ajouter la bière, gouter et ajouter du lait ou de la farine selon que la pâte est trop épaisse ou trop liquide.
Note : Sentez-vous libre d'ajouter un ingrédient secret...
Pour la garniture (mon conseil) :
du chocolat de ménage (emballage en aluminium, c'est la marque du bon chocolat)
du sorbet citron
des feuilles de menthe fraîche
Dans une poêle chaude, faire fondre une noix de beurre ou de l'huile. Verser la pâte, puis retourner la crêpe d'un mouvement gracieux et aérien.
Ajouter alors le chocolat sur la crêpe, puis la menthe très finement coupée (vous pouvez la hacher si vous en avez suffisamment). Juste avant de servir, poser dans le chocolat le sorbet, et roulez la crêpe (le sorbet fondra moins vite si vous l'ajoutez alors que la crêpe est dans l'assiette).
Note : Si le sorbet est assez froid, le chocolat plus ou moins liquide se solidifiera et formera des copeaux du meilleur goût!
Bon appétit!
catégorie :
cuisine
vendredi 26 septembre 2008
Joyeux anniversaire!
Et voilà, un an de plus (et j'ai dit que tu ne m'échapperais pas aujourd'hui ;-)). Finalement, un an de plus, un an de moins, où est la différence? le temps ne s'écoule pas en "escalier"... Ou bien? Donc tu as 22 ans. Je l'ai écrit, même si je n'aime pas ce chiffre. Quoi que, je vais finir par m'y habituer (peut-être quand j'aurai à mon tour 22 ans!)!
Ta journée fut fatigante, alors viens sur ton coin de ciel vert te détendre! ;-)
...
Ta journée fut fatigante, alors viens sur ton coin de ciel vert te détendre! ;-)
...
catégorie :
je fais dans l'événementiel...
jeudi 25 septembre 2008
Et alors?

Pas de motivation pour écrire quelque chose ce soir... Alors...
(Tiré de "Ahmed the Dead Terrorist" de Jeff Dunham)
catégorie :
vis comica (ou pas...)
Bonne journée!
Bonjour à tous les lecteurs!
Je pense que Valentin sera le seul à me lire, alors bonjour Valentin ;-) Un message blog personnalisé. C'est-y pas chouette, ça! Un peu plus à l'est d'où je suis, la journée de jeudi a déjà commencé. Ici, il n'est "que" 23h09. C'est fou de penser qu'à un endroit, pas si loin que ça, il est une heure plus tard qu'ici, et que c'est un autre jour, un jour nouveau. (je pensais que ce sujet serait inspirant, mais me voici déjà à court d'idées...)
Alors je vous souhaite, à vous tous, chers lecteurs de la zone GMT+1 (je crois, je ne suis même pas sûre de cela), une merveilleuse journée!
(et voilà un post qui ne sert à rien)
Je pense que Valentin sera le seul à me lire, alors bonjour Valentin ;-) Un message blog personnalisé. C'est-y pas chouette, ça! Un peu plus à l'est d'où je suis, la journée de jeudi a déjà commencé. Ici, il n'est "que" 23h09. C'est fou de penser qu'à un endroit, pas si loin que ça, il est une heure plus tard qu'ici, et que c'est un autre jour, un jour nouveau. (je pensais que ce sujet serait inspirant, mais me voici déjà à court d'idées...)
Alors je vous souhaite, à vous tous, chers lecteurs de la zone GMT+1 (je crois, je ne suis même pas sûre de cela), une merveilleuse journée!
(et voilà un post qui ne sert à rien)
mercredi 24 septembre 2008
La perfection au numérique
N'avez-vous jamais remarqué que certains nombres paraissent plus beaux que d'autres?
Au VIème siècle avant Jésus-Christ, l'école des Pythagoriciens parlait du concept de perfection des nombres, un nombre parfait étant égal à la somme de ses diviseurs (sans compter le nombre lui-même).
Ainsi, 6 est un nombre parfait car 6=6x1=2x3 et 1+2+3=6.
En 2006, on relevait seulement 44 nombres parfaits, tous pairs.
À ce jour, on n'a encore jamais trouvé de nombre parfait impair...
À vos crayons pour en trouver d'autres...
Au VIème siècle avant Jésus-Christ, l'école des Pythagoriciens parlait du concept de perfection des nombres, un nombre parfait étant égal à la somme de ses diviseurs (sans compter le nombre lui-même).
Ainsi, 6 est un nombre parfait car 6=6x1=2x3 et 1+2+3=6.
En 2006, on relevait seulement 44 nombres parfaits, tous pairs.
À ce jour, on n'a encore jamais trouvé de nombre parfait impair...
À vos crayons pour en trouver d'autres...
catégorie :
science
mardi 23 septembre 2008
Claddagh
Une claddagh est une bague irlandaise, originaire de la région de Galway, portant deux mains tenant un coeur couronné. Les mains symbolisent l'amitié, le coeur l'amour et la couronne la loyauté. Elle est parfois accompagnée de l'adage "Que règnent l'amour et l'amitié". Les claddagh sont souvent portées comme alliances ou comme bagues de fiançailles. De plus, la bague est traditionnellement utilisée pour indiquer si son porteur est libre ou pas, selon que le coeur pointe vers l'extérieut ou l'intérieur, et à quel doigt et quelle main est portée la bague.
catégorie :
mot de la semaine
lundi 22 septembre 2008
Hydrométéores...
C'est l'AUTOMNE!
La saison des pommes, des champignons, des courges, des feuilles mortes, de la soupe chaude devant le feu, des anniversaires, des questions débiles, enfin bref, c'est l'automne et c'est la fête!
Une minute... L'automne, c'est pas aussi la saison de la flotte?
Et zut...
catégorie :
je fais dans l'événementiel...
dimanche 21 septembre 2008
Natacha en Irlande
Salut! Alors je rejoins Valentin dans la rédaction de ce blog. Je ne suis pas sûre d'y contribuer beaucoup parce que je ne sais pas quoi écrire. Il paraît que je peux écrire ce que je veux. Hum... Je suis donc en Irlande, et la journée d'hier était juste ma-gni-fique. Il a fait beau du début à la fin. Maintenant, vous me direz que c'est normal... Mais c'était notre premier jour sans une seule goutte de pluie! Et ça tombait bien, parce que je suis allée avec une copine du groupe de jeune de l'uni visiter Galway. Du coup, j'ai des photos pas si mal... (demandez-moi si vous voulez un lien) I guess I'm gonna stop here, the inspiration's gone for now.
catégorie :
élucubrations
Please applause!
Et nous accueillons maintenant notre nouvelle rédactrice, j'ai nommé : Natacha!
catégorie :
élucubrations
Rien n'est impossible, mais tout n'est pas probable...
Comme on est dimanche, je me suis dit que j'allais commencer une petite série d'entrées sur la mécanique quantique! Que ce soit par pure auto-satisfaction ou par envie d'expliquer ce qui a déjà été expliqué plusieurs centaines de fois sur le web ne fait finalement pas grande différence... De plus, ça ajoute du texte au lieu d'images, et ça fait bien...
Alors nous commençons tout de suite par un petit peu d'histoire... (musique : Concerto de Aranjuez par Joaquìn Rodrigo)
À la fin du XIXème siècle, on pensait avoir tout découvert de la physique, qui comprenait alors trois grands domaines :
- La mécanique newtonienne (F=ma, l'oscillateur harmonique, etc...)* accompagnée de toute l'analyse vectorielle qui va avec;
- la thermodynamique, qui s'est formée de l'analyse des moteurs de trains (eh oui!) au XVIIIème siècle;
- et finalement l'électromagnétisme, dont le grand patron fut Maxwell, qui en unifia les équations.
Ces trois domaines sont décrits comme appartenant à la physique dite "Classique", qui nous permet de modéliser les phénomènes les plus courants. En physique classique, les valeurs sont continues, c'est-à-dire, qu'elles peuvent prendre n'importe quelles valeurs sur une échelle continue (sur une droite).
Cependant, une épine restait dans le pied de tous ces grands hommes : Au début du XXème siècle, une série d'expériences violaient allégrément les principes de la physique classique.
À partir de la première, le rayonnement des corps noirs, Max Planck démontra en 1900 que l'énergie des oscillations des électrons est quantifiée, c'est-à-dire qu'elle ne peut prendre que certaines valeurs, et qu'elle ne change que de façon "granulaire". Quelques années plus tard, Bohr confirmera ceci et élargira aux atomes et aux molécules en se servant de l'analyse des lignes de spectres des atomes.
En 1905, dans sa série d'articles qui le rendirent célèbre, Einstein montra grâce à l'effet photoélectrique que cette quantification s'étend aussi à la lumière. Or, on avait démontré la nature ondulatoire de la lumière, notemment grâce à l'expérience des trous de Young et les équations de Maxwell.
Conséquence : On put démontrer que la lumière se comporte à la fois comme une particule et une onde! (Un photon n'est d'ailleurs rien d'autre qu'un quanta, c'est-à-dire un "paquet", de lumière)
De là à penser que la matière possède aussi des propriétés ondulatoires, il n'y avait qu'un pas, et ce fut DeBroglie qui le franchit.
La raison pour laquelle nous ne pouvons pas percevoir la nature ondulatoire (ou plus simplement tout effet quantique) à notre échelle macroscopique est du au fait que la constante de Planck, que l'on retrouve partout en mécanique quantique, est extrêmement petite... Allez, un petit exemple :
Si la longueur d'onde d'un électron à 100 volts est de 1.2 Angströms**, celle d'une balle de tennis frappée par Roger Federer (ou votre tennisman favori sinon) est de 0.00000000000000000000000118 Angströms ! Rien d'étonnant donc à ce que nous ne percevions rien de la mécanique quantique. Pourtant, ses applications nous entourent et sont innombrables : informatique, lasers, imagerie médicale, chimie, etc...
La mécanique quantique se concentre sur les aspects ondulatoires de la matière.
Reste un dernier point à nommer pour faire le tour : En mécanique quantique, il est parfois impossible de connaître simultanément deux propriétés d'une particule. Le couple tapageur le plus connu est la vitesse et la position. Il est en effet impossible de connaître précisément et simultanément la vitesse et la position d'une particule : c'est ce qu'on appelle le principe d'incertitude de Heisenberg.
À suivre...
* NB : Les lettres en gras sont des vecteurs
** 1 Angström : approximativement la taille d'un atome
Alors nous commençons tout de suite par un petit peu d'histoire... (musique : Concerto de Aranjuez par Joaquìn Rodrigo)
À la fin du XIXème siècle, on pensait avoir tout découvert de la physique, qui comprenait alors trois grands domaines :
- La mécanique newtonienne (F=ma, l'oscillateur harmonique, etc...)* accompagnée de toute l'analyse vectorielle qui va avec;
- la thermodynamique, qui s'est formée de l'analyse des moteurs de trains (eh oui!) au XVIIIème siècle;
- et finalement l'électromagnétisme, dont le grand patron fut Maxwell, qui en unifia les équations.
Ces trois domaines sont décrits comme appartenant à la physique dite "Classique", qui nous permet de modéliser les phénomènes les plus courants. En physique classique, les valeurs sont continues, c'est-à-dire, qu'elles peuvent prendre n'importe quelles valeurs sur une échelle continue (sur une droite).
Cependant, une épine restait dans le pied de tous ces grands hommes : Au début du XXème siècle, une série d'expériences violaient allégrément les principes de la physique classique.
À partir de la première, le rayonnement des corps noirs, Max Planck démontra en 1900 que l'énergie des oscillations des électrons est quantifiée, c'est-à-dire qu'elle ne peut prendre que certaines valeurs, et qu'elle ne change que de façon "granulaire". Quelques années plus tard, Bohr confirmera ceci et élargira aux atomes et aux molécules en se servant de l'analyse des lignes de spectres des atomes.
En 1905, dans sa série d'articles qui le rendirent célèbre, Einstein montra grâce à l'effet photoélectrique que cette quantification s'étend aussi à la lumière. Or, on avait démontré la nature ondulatoire de la lumière, notemment grâce à l'expérience des trous de Young et les équations de Maxwell.
Conséquence : On put démontrer que la lumière se comporte à la fois comme une particule et une onde! (Un photon n'est d'ailleurs rien d'autre qu'un quanta, c'est-à-dire un "paquet", de lumière)
De là à penser que la matière possède aussi des propriétés ondulatoires, il n'y avait qu'un pas, et ce fut DeBroglie qui le franchit.
La raison pour laquelle nous ne pouvons pas percevoir la nature ondulatoire (ou plus simplement tout effet quantique) à notre échelle macroscopique est du au fait que la constante de Planck, que l'on retrouve partout en mécanique quantique, est extrêmement petite... Allez, un petit exemple :
Si la longueur d'onde d'un électron à 100 volts est de 1.2 Angströms**, celle d'une balle de tennis frappée par Roger Federer (ou votre tennisman favori sinon) est de 0.00000000000000000000000118 Angströms ! Rien d'étonnant donc à ce que nous ne percevions rien de la mécanique quantique. Pourtant, ses applications nous entourent et sont innombrables : informatique, lasers, imagerie médicale, chimie, etc...
La mécanique quantique se concentre sur les aspects ondulatoires de la matière.
Reste un dernier point à nommer pour faire le tour : En mécanique quantique, il est parfois impossible de connaître simultanément deux propriétés d'une particule. Le couple tapageur le plus connu est la vitesse et la position. Il est en effet impossible de connaître précisément et simultanément la vitesse et la position d'une particule : c'est ce qu'on appelle le principe d'incertitude de Heisenberg.
À suivre...
* NB : Les lettres en gras sont des vecteurs
** 1 Angström : approximativement la taille d'un atome
catégorie :
science
samedi 20 septembre 2008
vendredi 19 septembre 2008
In the Beginning...
Un blog de plus qui vient polluer le web, dirais-je... Ou encore un test pour voir si j'arrive à faire comme N. et à écrire un peu tous les jours... Des images et des mots sans grande importance ni significations, et encore... Des petits morceaux de cerveaux étalés par-ci par-là au hasard (oh hazzard!) des électrons...
A moins que...
Vous ne me lisiez!
Valentin
A moins que...
Vous ne me lisiez!
Valentin
catégorie :
élucubrations
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